La fin des conseils patrimoniaux sur catalogue
En France, la gestion de patrimoine souffre d’une ambiguïté tenace : la confusion entre conseil objectif et vente de produits. Trop souvent, banques de réseau, courtiers captifs et promoteurs immobiliers orientent leurs clients vers les solutions sur lesquelles ils margent le plus, qu’il s’agisse de programmes Pinel surévalués de 25 %, de SCPI chargées de frais d’entrée ou de contrats d’assurance-vie bardés de rétrocommissions.
Capfinance Gestion a été fondé pour prendre le contre-pied exact de ces pratiques.
Notre démarche est purement journalistique et analytique : nous ne vendons aucun produit financier, nous ne gérons aucun fonds tiers et nous ne percevons aucune commission d’apporteur d’affaires sur les solutions disséquées dans nos colonnes.
Qui écrit sur Capfinance Gestion ?
Nos dossiers sont rédigés par un collectif de passionnés et de professionnels du chiffre et du droit :
- Praticiens de la fiscalité : Fiscalistes et juristes spécialisés dans le droit des sociétés, les holdings et la transmission d’entreprise.
- Investisseurs de terrain : Propriétaires-bailleurs au régime réel, investisseurs en actifs tangibles et épargnants aguerris aux marchés financiers.
- Spécialistes de la retraite : Connaisseurs pointus des régimes obligatoires (Agirc-Arrco, SSI) traquant les anomalies de carrière et les opportunités de liquidation.
4 règles non négociables dans toutes nos publications
Ce qui différencie une véritable analyse patrimoniale d’une brochure commerciale.
Le rendement net-net, rien d’autre
Les taux bruts affichés sur les plaquettes ne veulent rien dire. Nous calculons systématiquement la performance nette de fiscalité (impôt sur le revenu + prélèvements sociaux à 17,2 %), nette de frais de gestion et corrigée de l’inflation réelle.
Le stress-test systématique
Avant d’analyser un dispositif, nous envisageons le pire : que se passe-t-il si les taux d’intérêt grimpent ? Si le locataire fait défaut ? Si l’abattement fiscal est raboté en loi de finances ? Nous n’occultons aucun facteur de risque.
Le droit civil avant l’impôt
Gagner 3 000 € d’impôt par an n’a aucun sens si le montage fragilise votre conjoint en cas de décès ou bloque la succession de vos enfants. Nous replaçons toujours le régime matrimonial et le droit de la famille au centre de chaque décision.
Les sources officielles pour seule boussole
Aucune approximation : nos dossiers renvoient directement aux articles du Code Général des Impôts, aux publications du BOFiP (Bulletin Officiel des Finances Publiques) et aux arrêts du Conseil d’État.
Vous avez une question patrimoniale ou un cas particulier ?
Nos colonnes sont vivantes : partagez-nous vos interrogations ou vos situations atypiques pour alimenter nos prochains dossiers d’enquête.
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